Mon parcours

Olivier Perret

Qui suis-je ?

Je m’appelle Olivier Perret, j’ai 24 ans et je suis actuellement en troisième année de licence de psychologie à l’Université Catholique de l’Ouest à Angers. « Ressentir et comprendre : un chemin vers l’amour inconditionnel » est le premier livre que j’ai publié en février 2021. 

Je suis né le 25 avril 1997 (je donne cette information pour que vous connaissiez la date de mon anniversaire^^, j’adore les gâteaux aux chocolats je place ça comme ça), à Saint-Martin d’hères dans la banlieue de Grenoble. Je suis l’ainé d’une fratrie de trois enfants, avec deux sœurs jumelles.

J’ai subi durant près de 7 ans, du harcèlement scolaire lié à un léger surpoids et à une sensibilité trop prononcée. Je relate longuement dans « Ressentir et comprendre » ces années de souffrance et de mal-être dans lesquelles j’ai été.

J’ai obtenu un baccalauréat ES en 2015 avant d’intégrer un IUT techniques de commercialisation à Grenoble afin de m’orienter vers des métiers du relationnel. Rapidement, j’ai pris conscience que je n’avais pas ma place dans ce domaine d’études. Je ne voulais pas de ce relationnel « biaisé », de cette vision du monde mercantile et de cette recherche perpétuel de profit. « Comment peut-on placer l’argent avant l’humain ? ». Je suis néanmoins allé au bout de ma formation qui s’est achevée par une première expérience du monde du travail « mitigée » en tant que commercial dans une entreprise de vêtements sportifs. J’ai pu découvrir l’envers du décor du démarchage téléphonique, avec des insultes permanentes et de la pression continue. Ma vie n’avait à ce moment-là, aucun sens ni futur. Le harcèlement était loin derrière moi mais mon mal-être restait inchangé.

Le 7 juillet 2017 je connais ma première expérience révélatrice lors d’un accident de voiture en montagne qui aurait pu me coûter la vie. Ma vision du monde et de la vie a basculé lors de ma chute dans le ravin. J’ai pris conscience que j’étais le seul responsable de ce qui m’arrivait. La vie n’était plus un fardeau mais un cadeau magnifique que je n’avais encore jamais déballé. Mon chemin vers l’amour inconditionnel a commencé avec cet accident.

Avec l’aide d’une conseillère d’orientation, j’ai entamé une première réorientation, qui avait pour objectif premier de trouver enfin du sens dans mes études. Ayant toujours été animé par des valeurs écologiques et sociales, j’ai pris la décision de poursuivre mes études dans le domaine de la protection du personnel et de l’environnement en entreprise (QHSSE). Pour me permettre d’allier de la pratique à la théorie, j’ai réalisé ce BAC+3 en alternance dans un laboratoire d’analyse. Je me suis pleinement senti à ma place dans cette formation. Les cours nous proposaient une vision du monde du travail où l’environnement et le respect de l’humain seraient les priorités des chefs d’entreprises. Malheureusement, sur le terrain la réalité est tout autre. Ma vision utopique du monde du travail s’est heurtée à un management « de profit », relayant l’humain et l’environnement à des places secondaires. Cette année fut marquée par le divorce long et difficile de mes parents, ce qui n’a rien arrangé à la situation. Malgré tout cela, je suis parvenu à valider ma licence après un mémoire et une soutenance ce qui m’a conforté dans mes capacités professionnelles.

Mon BAC+3 en poche, j’ai longuement hésité avant de prendre ma décision de ne pas continuer en master. Ce que j’avais pu voir du monde du travail m’avait effrayé, et je ne voulais pas continuer dans un domaine dans lequel mes convictions serviraient des campagnes de « greenwashing ». « Comment mettre du sens dans mon métier et dans ma vie ? ». Il fallait que je me trouve, que je sorte des sentiers battus. Je n’ai pas gardé grand chose de mes années à « Tech de co », mais une phrase de mon enseignant de marketing continue encore aujourd’hui de me guider : « Osez ! N’ayez pas peur de vous tromper de route. Un parcours sinueux a plus de valeur qu’un chemin tout tracé. Vous avez toujours voulu faire de l’œnologie ? Allez y ! Le plus important c’est de suivre cette petite voix en vous qui a soif de découverte ! ». L’heure était venue d’écouter ma petite voix intérieure ! Pour combler le vide de sens qui m’habitait, j’ai décidé de faire trois mois de bénévolat aux restaurants du cœur. Cela signifiait aller à la rencontre de ce monde invisible qui fonctionne en parallèle du nôtre, mais que nous préférons ne pas voir. J’y ai découvert la misère, le désespoir mais également l’amour de la vie, le don de soi, la générosité ! J’ai fait des rencontres qui m’ont marqué à jamais et je reste convaincu que cette expérience est la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie.

Transformé par cette expérience, je me suis juré de mettre l’humain au cœur de ma vie et de mon projet professionnel. Pour ce faire, j’ai suivi un parcours de 6 mois dans l’institut IFF Europe à Angers ayant pour mission d’accompagner les jeunes dans leur désir de réorientation au travers d’ateliers, d’outils de connaissance de soi, de partages, d’expériences solidaires etc… Grâce à cette formation, j’ai découvert que les métiers de l’accompagnement (Psychologue) me correspondaient parfaitement. Il fallait que j’obtienne pour cela un master en psychologie, ce qui m’a valu un retour sur les bancs de licence. Retour en L1, 4 ans après mais plus motivé et animé que je ne l’avais jamais été. Choix payant, puisque trois ans après, je me passionne pour les matières enseignées et mon projet professionnel s’affine progressivement. J’aime par-dessus tout, l’invitation qui nous est faite de modifier nos schémas de pensée pour parvenir à mieux accepter l’autre dans sa singularité.

J’ai différents projets qui tournent autour de cette volonté de mieux accepter l’autre dans sa singularité : obtenir le titre de psychologue pour accompagner des jeunes dans leur souffrance et dans leurs questionnements ; me former au parcours de philosophie pour enfants de Fréderic Lenoir; travailler sur la prévention du harcèlement en milieu scolaire; proposer une nouvelle vision des croyances et de la spiritualité avec des conférences et formations; participer à une plus grande acceptation des personnes homosexuelles au sein de la société et de l’église; monter une association pour faciliter les transitions vers les métiers d’avenir en lien avec la protection de l’environnement…

Sur quoi se base ma foi en la vie ?

Ma confiance en moi

Après avoir passé des années dans un mal-être et un rejet de mon corps permanent, je suis fier de pouvoir dire que j’entretiens actuellement une bonne relation avec la personne que je suis. Cette confiance ne m’empêche pas de trébucher, mais je peux désormais me lancer dans des projets ambitieux sans me poser de limites ou de contraintes par rapport aux regards des autres.

Ma confiance en l’Homme

Le regard de l’autre m’a paralysé pendant près de 10 ans, s’accompagnant parfois de moqueries et de harcèlements. Grâce à mes expériences dans la solidarité j’ai pu découvrir que l’humain est bon dans son essence mais qu’il faut se donner les moyens d’aller à la rencontre des personnes qui incarnent cet amour inconditionnel que nous sommes tous appelés à vivre. J’ai délaissé la méfiance et l’appréhension, pour privilégier la confiance et l’amour.

Ma foi en Dieu

Je suis passé, en l’espace de quelques années, d’un athée convaincu à un croyant « habité ». Je relate dans « Ressentir et comprendre » ce long cheminement intérieur qui me permet aujourd’hui d’accorder ma confiance à cette force qui me dépasse mais qui m’aime inconditionnellement. Je n’ai plus peur ni de la mort ni de la vie, et je suis conscient que je ne sais rien de cette « chose » que je nomme Dieu, mais cela a peu d’importance. « Il est grand le mystère de la foi ».

Olivier Perret

« Lun des chemins vers l’amour inconditionnel consiste à se donner les moyens de ressentir et de comprendre la réalité de l’autre, sans pour autant renier ce que nous sommes ! »


Vous souhaitez échanger ?


Vous voulez m’aider et ne rien louper des prochaines publications ? Rien de plus simple : il vous suffit d’entrer votre adresse mail !